ChatGPT Images 2.5 : des images pour apprendre un métier

Par Publié le 14 min de lecture

Bannière éditoriale : ChatGPT Images 2.5, apprendre un métier — trois adultes travaillent ensemble sur un croquis et un ordinateur portable.

Par Benjamin Duplaa, directeur IFPA Poitiers — Actualité du 9 septembre 2026, version enrichie

OpenAI a annoncé ChatGPT Images 2.5 le 8 septembre 2026, avec des retouches plus précises et une génération accélérée. Cette évolution m’intéresse pour une raison très concrète : ce que nos apprenants en CIP, FPA, TSSR et TIP pourraient en faire à Poitiers. Mon cap est simple : utiliser l’image pour mieux expliquer, s’entraîner et devenir autonome dans son futur métier. Annonce officielle d’OpenAI.

Imaginez un exercice : un futur technicien doit expliquer à une personne pourquoi son ordinateur n’accède plus à Internet. Il connaît les termes techniques. Il produit une fiche impeccable. Puis son interlocuteur lui demande : « D’accord, mais je commence par quoi ? »

C’est à cet instant que le support rencontre le métier.

Comme directeur de l’IFPA Poitiers, c’est cette articulation entre outil, compréhension et geste professionnel que je souhaite explorer avec nos équipes. Les exercices proposés ici sont à construire avec les formateurs et à adapter à chaque promotion.

Ce que la mise à jour Images 2.5 apporte

OpenAI annonce une meilleure conservation des sujets de référence, des modifications plus ciblées et une plus grande cohérence au fil des corrections. Le temps de génération peut diminuer jusqu’à 50 % par rapport à Images 2.0, selon l’éditeur : un gain annoncé, variable selon les demandes.

L’interface ajoute Sketch, accessible avec @Sketch, pour partir d’un croquis, ainsi que des commentaires placés sur l’image, des modèles de création et le partage des prompts. Le déploiement annoncé concerne ChatGPT, ChatGPT Work et Codex, sur ordinateur, mobile et web, tous niveaux d’offre confondus. Présentation d’Images 2.5.

Pour les intégrations par API, deux variantes existent : Flare, orientée vitesse, et Sunburst, orientée qualité. Ce choix technique concerne surtout les organisations qui intègrent la génération à leurs propres outils. Documentation OpenAI.

Dans son article du 9 septembre, LEPTIDIGITAL explore les usages marketing : déclinaisons, corrections locales et partage de consignes. Les premiers essais de TechRadar, publiés le 8 septembre, mettent aussi l’accent sur le contrôle des retouches et le travail à partir d’un croquis. Son journaliste relève toutefois une interface devenue chargée, qui demande de se repérer. Analyse de LEPTIDIGITAL, prise en main de TechRadar.

Ces communications décrivent des possibilités de création. Elles ne mesurent pas les apprentissages d’adultes en reconversion. Pour nos formations, je propose de partir d’une question : quelle difficulté ce visuel permet-il de travailler, et comment allons-nous le vérifier ?

En clair —

Pour la formation professionnelle, l’intérêt est de pouvoir retravailler des supports visuels avec davantage de contrôle. Leur valeur pédagogique se vérifie ensuite dans ce que l’apprenant parvient à expliquer ou à réaliser.

Partir de l’expérience de l’adulte

Une personne qui reprend une formation arrive avec une histoire : des gestes maîtrisés, des responsabilités, parfois une appréhension à retrouver une salle de cours. Je souhaite que les premiers exercices prennent appui sur cette expérience.

Avant de générer une image, on peut demander : « Racontez une situation où vous avez dû expliquer quelque chose à un collègue. Qu’est-ce qui l’a aidé ? » Le croquis devient alors une manière de rendre visible un savoir déjà présent. Le groupe discute ensuite ce qui reste valable dans le nouveau métier.

L’OCDE, dans ses Perspectives de l’éducation numérique 2026, souligne qu’une meilleure production avec l’IA ne signifie pas automatiquement un meilleur apprentissage. La finalité pédagogique et l’activité intellectuelle de l’apprenant restent déterminantes. Ce constat porte sur l’IA en éducation en général ; il ne constitue pas une évaluation d’Images 2.5. Rapport de l’OCDE, 19 janvier 2026.

J’en retiens une progression pour nos adultes : partir de ce que l’on sait, expliquer ses choix, essayer dans une situation différente. L’image peut soutenir chacune de ces étapes. Elle peut aussi être retirée lorsque l’apprenant n’en a plus besoin.

Quatre usages pour nos apprenants à Poitiers

Quatre situations de formation à Poitiers : une conseillère en insertion accompagne un adulte autour de cartes posées sur la table, un formateur anime devant un tableau, une technicienne systèmes et réseaux intervient sur une baie, un technicien de proximité guide une utilisatrice sur son poste
Illustration générée par IA — les quatre parcours et le geste professionnel visé dans chacun. Ce n’est pas une photographie de nos promotions.

Voici quatre points de départ, chacun associé à une preuve observable. Le formateur prépare le cadre et valide le contenu ; l’apprenant participe à la conception, essaie, puis explique ses corrections.

Parcours Support à préparer Ce que l’apprenant doit démontrer
CIP Un parcours d’accompagnement illustré Expliquer les étapes et les adapter avec la personne
FPA Une scène professionnelle à analyser Faire travailler un objectif précis et évaluer la compréhension
TSSR Un support de sensibilisation aux incidents Expliquer les conséquences d’une décision technique
TIP Une fiche visuelle d’assistance Guider un utilisateur jusqu’à la résolution du problème

CIP : rendre un parcours compréhensible et discutable

Pour les futurs conseillers en insertion professionnelle, je proposerais une situation fictive : une personne envisage une reconversion, avec une contrainte de transport et des disponibilités limitées. Le groupe construit d’abord les étapes de l’accompagnement. Puis il prépare une version illustrée pour soutenir l’entretien.

L’image peut aider à situer le prochain rendez-vous, l’enquête métier ou l’immersion envisagée. Je ferais manipuler les étapes : quelle action vient d’abord, laquelle suppose un déplacement, laquelle mérite d’être reportée ? La personne accompagnée peut corriger la représentation de son parcours. Ce dialogue laisse de la place aux hésitations et aux retours en arrière.

Consigne de départ :

Crée quatre cartes illustrées séparées pour des adultes : échange avec un conseiller, recherche sur un métier, découverte d’un lieu de travail, préparation d’une candidature. Conserve le même personnage fictif sur les quatre cartes. Ne les numérote pas et laisse les légendes vides : leur ordre sera discuté pendant l’entretien. Représente des personnes actrices de leurs décisions, sans caricature sociale.

La preuve attendue : un autre apprenant joue la personne accompagnée, reformule la prochaine action et propose une modification. Le futur CIP ajuste son accompagnement, puis justifie ses choix. Pour un public peu à l’aise avec l’écrit, on teste la compréhension des images et des mots avec la personne, sans présumer de ce qu’elle comprend.

Le piège serait de présenter une trajectoire trop linéaire ou de laisser l’IA inventer une éligibilité à un financement. Les règles des dispositifs se vérifient auprès de leurs sources officielles. Le parcours CIP à l’IFPA Poitiers.

FPA : construire une situation qui fait réfléchir

Pour les futurs formateurs professionnels d’adultes, je partirais d’un objectif : amener un groupe à repérer ce qui facilite ou empêche l’entraide dans une salle de formation.

Une scène illustrée permet de discuter la disposition des postes, la visibilité du tableau ou la place de chacun. Le futur FPA construit une progression : d’abord une scène accompagnée de questions, ensuite une comparaison entre deux configurations, enfin un nouvel aménagement à analyser sans indices. La retouche ciblée sert à faire varier une difficulté ; le formateur vérifie les éléments qui devaient rester identiques.

Consigne de départ :

À partir de mon croquis, crée une illustration réaliste d’une salle de formation pour adultes avec six postes. Respecte la disposition indiquée et n’ajoute aucun texte. Dans une seconde version, change uniquement la disposition des tables selon mon second croquis. Conserve les personnes, la lumière et les équipements.

La preuve attendue : le futur FPA anime dix minutes d’échange, puis demande à chaque participant de justifier un choix dans la nouvelle situation. Il conserve les erreurs observées pour préparer une remédiation. Les remarques portées sur l’image deviennent ainsi un support de retour pédagogique.

Un support peut être séduisant et trop chargé. On peut retirer des détails, conserver le texte dans un format modifiable et prévoir une description accessible. Une version simplifiée doit garder le même objectif professionnel. C’est une façon concrète de travailler la posture du formateur. Le parcours FPA à Poitiers.

TSSR : expliquer l’impact d’un incident à un non-technicien

Pour les futurs techniciens supérieurs systèmes et réseaux, je retiendrais la communication avec un responsable de petite entreprise : comment expliquer l’intérêt d’une sauvegarde et d’un test de restauration ?

L’apprenant produit un court support illustré pour accompagner une démonstration réalisée dans son laboratoire. Il distingue les fichiers de travail, la sauvegarde et le retour à un service fonctionnel. On peut partir d’une interruption d’activité qu’il a connue dans un emploi précédent et faire préciser ses conséquences pour les collègues ou les clients.

Consigne de départ :

Crée trois illustrations cohérentes d’une petite entreprise fictive : activité informatique normale, interruption de l’accès aux fichiers, reprise de l’activité. Aucun schéma réseau, aucune commande, aucun chiffre ni texte. Laisse de l’espace pour ajouter mes explications techniques vérifiées. Les personnages et les lieux restent identiques.

La preuve attendue : réaliser une restauration dans l’environnement d’exercice, conserver le résultat du test et en expliquer les limites à un interlocuteur non spécialiste. Le formateur modifie ensuite une contrainte — sauvegarde plus ancienne ou service prioritaire différent — pour vérifier que le raisonnement s’adapte.

Les topologies réseau, adresses IP, règles de pare-feu et commandes demandent une exactitude que l’on doit contrôler dans des outils adaptés. Pour un schéma d’exploitation, je privilégierais un fichier modifiable dans un logiciel de diagrammes ; pour la démonstration, les traces du laboratoire. Le parcours TSSR à l’IFPA Poitiers.

TIP : guider une personne dans un dépannage

Pour les futurs techniciens informatiques de proximité, l’exercice peut partir d’un problème ordinaire : un deuxième écran reste noir. L’apprenant établit une procédure testée, puis prépare les illustrations qui aideront l’utilisateur à s’orienter. Ici, travailler à partir de photos du poste d’exercice donne un point de comparaison pour contrôler les retouches.

Consigne de départ :

À partir de ces trois photos de notre poste d’exercice, prépare trois visuels lisibles. Atténue uniquement les éléments décoratifs de l’arrière-plan. Conserve exactement le matériel, les câbles, les ports et les boutons. N’invente aucun branchement, voyant ni menu. Laisse une marge pour mes légendes. Les photos fournies ne contiennent aucune donnée personnelle ou confidentielle.

La preuve attendue : un binôme réalise les vérifications sur le matériel d’exercice en utilisant la fiche. Le technicien observe les blocages et corrige le support. Lors d’un second passage, l’utilisateur explique la démarche avec ses propres mots ; le technicien doit pouvoir l’accompagner sans réciter sa fiche.

La conservation exacte demandée dans le prompt doit être vérifiée : si la retouche altère un détail utile, on conserve la photo originale. Pour les menus logiciels, on utilise des captures de l’environnement de test. Une interface inventée peut suffire à perdre l’utilisateur. Le parcours TIP à l’IFPA Poitiers.

Bien choisir l’usage : Images 2.5 prépare les supports visuels de ces exercices. L’entretien, le diagnostic et l’évaluation se déroulent avec les personnes et les outils métier. Faire jouer un bénéficiaire à un chatbot relève d’un autre usage de l’IA, qui demande son propre scénario pédagogique.

France Travail : pourquoi ces usages arrivent au bon moment

L’autre actualité de cette rentrée concerne l’organisation des parcours.

Dans l’entretien publié par Digiformag le 8 septembre 2026, Hervé Jouanneau, directeur Orientation et Formation à France Travail, présente plusieurs orientations :

Sujet État annoncé dans l’entretien
Financement Une attention accrue aux résultats et aux besoins territoriaux, avec un objectif de 150 000 entrées en préparation opérationnelle à l’emploi en 2026
Match FT Formation Un usage envisagé pour les sortants de formation dès fin 2026, surtout en 2027
Suivi des parcours Un projet de livret numérique pour relier progression, compétences et prévention du décrochage
Kairos Une unification attendue à partir du second semestre 2027, après le renforcement de la sécurité des accès

Ces éléments sont des déclarations et des perspectives : les projets pour 2027 ne doivent pas être présentés comme des services déjà généralisés. Entretien intégral dans Digiformag.

Un ancrage local existe déjà. France Travail décrit en Nouvelle-Aquitaine un échange par SMS avec un assistant virtuel pour certaines formations financées par la Région. Les questions portent notamment sur l’intérêt, la disponibilité et la mobilité ; le conseiller reste l’interlocuteur principal. Présentation de France Travail Nouvelle-Aquitaine.

Pour un futur CIP, je proposerais d’en faire un exercice de médiation numérique : expliquer ce fonctionnement, écouter les difficultés d’usage et aider la personne à préparer son échange avec son conseiller.

Ma lecture de ces annonces est la suivante : il devient nécessaire de mieux montrer le lien entre une formation, une compétence acquise et une situation de travail. Un portfolio peut y contribuer s’il contient des productions vérifiées, accompagnées de leur contexte et d’une explication de ce que la personne a réalisé elle-même. Cette exigence rejoint la question de ce que la formation change effectivement dans un parcours.

La culture de l’IA devient aussi un sujet de formation

Les acteurs de la formation ont déjà engagé ce travail. En Nouvelle-Aquitaine, le programme ParcoursPro de Cap Métiers propose en 2026 des actions sur l’IA dans la conception pédagogique, l’accompagnement et la recherche d’emploi. Son parcours destiné aux formateurs associe création de contenus et examen de leur impact sur l’apprentissage. Programmation IA de Cap Métiers, objectifs du parcours pédagogique.

Le guide collectif porté par le Cafoc de Nantes et la Région Pays de la Loire, présenté en mars 2026 et relayé par Centre Inffo, aborde lui aussi ressources, évaluation, qualité et impact environnemental. Ces publications nous donnent des repères pour organiser l’expérimentation en équipe. Présentation du guide par le Cariforef.

Le cadre européen apporte un autre repère. Dans sa FAQ actualisée, la Commission rappelle que l’article 4 du règlement sur l’IA demande aux fournisseurs et aux organismes qui utilisent ces systèmes de prendre des mesures pour développer la culture de l’IA de leurs équipes. Elle précise qu’un certificat spécifique n’est pas exigé et que les actions doivent tenir compte des usages et des personnes concernées. FAQ de la Commission européenne sur la culture de l’IA.

Pour nos métiers, j’y vois trois apprentissages indissociables : formuler une demande, contrôler la production et expliquer pourquoi on l’utilise. Une contribution de Marcella Milana sur EPALE, consacrée à la formation des adultes, souligne également l’évaluation critique des résultats et l’honnêteté sur leur origine. Analyse publiée sur EPALE, 14 mai 2025.

Garder la main sur le contenu et sur l’apprentissage

La CNIL recommande d’encadrer les usages de l’IA générative, de protéger les informations confiées aux outils et de former les utilisateurs à leurs limites. Elle souligne aussi les risques d’erreurs plausibles et de confiance excessive. Recommandations de la CNIL.

Pour les ateliers proposés ici, je retiendrais quatre règles simples : utiliser des situations fictives ; garder les données personnelles et les informations confidentielles hors des prompts ; vérifier le contenu métier ; signaler les illustrations générées. Les photos de véritables apprenants nécessitent un cadre adapté avant toute utilisation. Une image fictive ne doit jamais être présentée comme une photographie de nos promotions.

Je souhaite aussi préserver un temps de travail sans assistance et un accès équitable à l’exercice. Une génération projetée au groupe, des supports imprimés ou un équipement mis à disposition permettent de participer sans imposer à chacun un abonnement personnel. Le choix dépend des moyens du centre et des besoins des apprenants.

Une bibliothèque de supports validés peut éviter de tout régénérer à chaque séance. Pour chaque ressource, je conserverais l’objectif, la consigne, les corrections et le retour d’usage. L’équipe pourrait alors améliorer un travail commun au fil des promotions.

Le gain de temps mérite d’être réinvesti dans l’explication, la pratique et le retour du formateur.

Un atelier de 45 minutes pour commencer

Voici le format que je proposerais aux équipes, pour un objectif court et avec les photos ou l’environnement de test préparés à l’avance :

  1. Définir la situation — 5 minutes. Partir d’une expérience de l’apprenant et choisir une action métier observable à réussir.
  2. Préparer le contenu — 10 minutes. Rédiger les consignes ou dessiner le croquis, puis les faire vérifier avant la génération.
  3. Produire et corriger — 10 minutes. Créer une première version et limiter les retouches à ce qui améliore la compréhension.
  4. Faire essayer — 10 minutes. Confier le support à un binôme et observer ce qui bloque.
  5. Expliquer et transférer — 10 minutes. Présenter les corrections, puis expliquer la démarche dans une variante proposée par le formateur, sans l’aide de l’IA.

Pour juger l’intérêt de l’outil, on peut relever le temps total de préparation, les erreurs corrigées et la réussite de la tâche. Un second essai lors d’une séance ultérieure aidera à vérifier ce qui reste acquis. Le repère reste ce que la personne sait expliquer et refaire.

Cette démarche peut servir de fil conducteur aux quatre promotions. Si les calendriers le permettent, on pourrait même organiser un atelier commun : un CIP prépare l’accueil d’un nouvel utilisateur, un FPA construit la séquence, un TIP guide la prise en main du poste et un TSSR explique la continuité du service. Chaque groupe découvre alors ce que les autres ont besoin de comprendre.

À Poitiers, je veux que l’exploration de ces outils donne aux adultes davantage de prise sur leur futur métier. Pouvoir rendre une explication compréhensible, corriger une erreur et aider quelqu’un à agir : voilà des progrès qui méritent notre attention.

L’image devient utile quand elle aide une personne à faire un pas qu’elle peut ensuite refaire seule.

Pour échanger sur un parcours en insertion, en formation d’adultes ou en informatique, contactez l’équipe de l’IFPA Poitiers.

À lire ensuite

Pour situer ces usages dans un projet de reconversion, deux repères du site : la méthode d’accompagnement et les métiers accessibles en reconversion. Si votre projet est encore flou, le bilan Clarté Reconversion prend trois minutes et vous rend une restitution immédiate.

Sources consultées le 9 septembre 2026. Cette version croise l’annonce d’OpenAI, les premiers retours de presse et des publications sur la formation. Les travaux pédagogiques cités précèdent Images 2.5 et n’en mesurent pas l’efficacité. Les exercices restent des propositions à valider avec les formateurs ; aucun résultat d’expérimentation à l’IFPA n’est revendiqué.